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mercredi, 25 avril 2018

Emploi du temps à venir des Gardiens de Thau

Les jours s'allongent, notre travail sur le terrain aussi.

Pour le mois de mai voici nos actions déjà prévues. D'autres vont s'y rajouter avec de nouveaux contacts.

Un bouquet "porte-bonheur" le mardi, le jeudi 3 mai à 9H on le ramasse (avec beaucoup d'imagination) sur le lido aux 3 digues avec deux classes du Lycée Charles de Gaulle.

Le samedi 5 mai à 8h15 avec  l'association de chasse des gibiers d'eau qui organise chaque année un nettoyage sur un endroit fragile mais féerique "aux deux rives" coté étang de Thau vers Marseillan.

Le 22 mai vers 18H, à la Médiathèque de LOUPIAN, nous projetons le film de Yann ARTHUS BERTRAND "Planète Océan". Une information plus complète sera faite la semaine prochaine sur le blog.

A bientôt de vous retrouver dans nos actions. Vous pouvez y adhérer (15 euros/an) nous avons besoin de personnes actives nos actions se multipliant. Ne pas oublier  que nous n'avons aucune subvention , nous voulons être libres de nos choix et paroles, donc les aides ne peuvent venir que par les adhésions.

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vendredi, 16 mars 2018

Suite et fin de l'organisation du Port de Sète

Dans un précédent article nous avions énuméré les principaux services attachés aux opérations directes liées aux accostages et aux appareillages des navires (pilotes, remorqueurs, lamaneurs) il convient, maintenant, de voir les usagers et opérateurs présents au port.

LES USAGERS DU PORT :

Ils concernent le consignataire/agent maritime, le transitaire, le manutentionnaire, le shipchandler.

  • Le consignataire/agent maritime :

C’est lui qui, en amont, prépare l’arrivée du navire au port en accord avec la Capitainerie et la réglementation portuaire : choix de la place à quai, choix du quai en accord avec le manutentionnaire compte tenue des moyens de levage mis en œuvre, gérer et organiser l’accostage et l’appareillage avec le pilotage et éventuellement le remorquage.

Il est le représentant de l’armateur qui le désigne et assiste le capitaine et l’équipage tout au long de l’escale aussi bien pour les opérations commerciales (suivi du déchargement ou du chargement) que pour les actions d’intendances courantes : formalités administratives concernant l’équipage (visa, passeport, changement d’équipage), assistance au capitaine concernant les avaries éventuelles, organisation des avitaillements. Il doit faire la liaison avec la Capitainerie, les divers services, le manutentionnaire.... Il se doit aussi d’informer au plus près le chargeur ou le destinataire de la marchandise du déroulement des opérations.

  • Le transitaire :

Il est responsable de la marchandise vis-à-vis du client et de l’Administration. Il procède à la conduite des opérations en douane auprès des autorités douanières dans le respect de la règlementation en vigueur.

  • Le manutentionnaire ou acconier (vient du mot « accon » : barge, péniche..)

Il effectue les opérations de chargement ou de déchargement du navire en mettant en place les moyens nécessaires à leur réalisation : grues, camions, gestion des dockers, stockage… Il effectue sa mission en accord et en collaboration avec le Commandant du navire en tenant compte des caractéristiques du bateau (nombre de cales, accessibilité, positionnement de la marchandise et sa répartition (cargo plan))

  • Le shipchandler :

C’est souvent une société locale qui, en accord avec l’armateur du navire, se charge des opérations diverses d’approvisionnement en vivre et en consommables nécessaire à la vie dans le navire.

  • Les autres usagers :
  • Le courtier maritime : c’est un officier ministériel habilité pour certaines opérations de traduction, de constatation…
  • L’expert maritime : il intervient dans le cas d’avaries en cours d’escale, de problèmes sur la marchandise, sur le navire. Il fait des constatations.

Voilà établi, succinctement les missions qui incombent aux divers usagers portuaires et aux divers services mis en œuvre pour la bonne marche d’un port comme Sète.

F.P.

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jeudi, 01 mars 2018

Port de Sète : son Organisation

Pour bien comprendre l’organisation d’un port, comme celui de Sète, il faut faire état des différents intervenants et opérateurs qui vont s’appliquer, chacun dans leur domaine, à l’exécution de tâches bien précises.

Ces tâches sont exercées dans un même but : permettre l’entrée et la sortie des navires et procéder à leurs opérations commerciales dans les meilleures conditions.

Dans un premier temps seront exposés les services portuaires et dans un deuxième temps les différents opérateurs.

LES SERVICES PORTUAIRES :

Ils sont au nombre de 3 : le pilotage, le remorquage, le lamanage.

  • Le pilotage :

Depuis que des ports existent la fonction de  pilote de navires existe. C’est un marin, officier de la marine marchande qui assure la bonne rentrée (et sortie) d’un navire jusqu’à son accostage et ceci pour des raisons de sécurité. Il doit connaître parfaitement les caractéristiques du port : les courants, les bancs de sable, les marées si c’est le cas, les conditions météo ainsi que les possibilités du navire qu’il doit renter (ou sortir). L’ensemble des pilotes est regroupé dans la station de pilotage du port.

Arrivée d’un navire -

Après avoir contacté le navire arrivant par  VHF le pilote organise sa venue à bord avec le Commandant et accoste le navire avec sa vedette : la pilotine, il monte à bord au moyen de l’échelle de pilote. Il s’informe des caractéristiques du navire auprès du Commandant et des éventuels problèmes pouvant influencer l’accostage au quai. Le pilote prend en charge le rôle du Commandant (et ceci jusqu’à l’amarrage) et dirige le navire en relation avec la Capitainerie. Il est également en contact avec, si nécessaire, le ou les remorqueurs qui participent également à la manœuvre. Bien souvent l’accostage est facilité par des propulseurs d’étrave qui permettent au navire des déplacements latéraux.

  • Le remorquage :

Il est facultatif ou pas selon les caractéristiques des navires, les conditions météo, les difficultés de certains passages (ex ; les ponts à Sète). A Sète, un, deux, ou trois remorqueurs peuvent être prévus voire même requis par le pilote si nécessaire.

Le remorquage, à Sète, est assuré par une société privée qui dispose de 3 unités.

En cas d’utilisation de remorqueurs, ceux-ci restent en relation VHF avec le pilote pour assurer les manœuvres à l’accostage.

  • Le lamanage :

Il englobe toutes les opérations d’amarrage et de désamarrage des navires. Il est assuré par une société privée qui effectue également la mise en place de barrage antipollution dans le port.

Les lamaneurs effectuent leurs opérations à bord de petites embarcations,  conjointement avec le pilote et participent à l’opération ultime à l’arrivée du navire : l’amarrage au quai prévu et ceci non sans risque. C’est pour cette raison qu’une longue expérience du métier s’impose.

Une fois les amarres du navire envoyées et « capelées » sur chaque bollard à quai, le navire, grâce à ses treuils se fixe définitivement. Un navire de 150 m environ à besoin de 12 amarre (6 à l’avant et 6 à l’arrière).

Voilà, brièvement énoncés, les 3 principaux services qui participent aux manœuvres proprement dites d’accostage et d’appareillage des navires.

Un prochain article exposera les différents intervenants, pendant les opérations commerciales de l’escale, et qui sont, aussi, parties prenantes dans l’organisation portuaire en général.

F.P.

port, sète, pilote,

mercredi, 07 février 2018

L'activité croisiere du port de Sète

Nous continuons notre connaissance du Port de Sète. 

D’abord timide, l’activité « croisière » du Port de Sète s’est considérablement développée ces dernières années.

En effet, le nombre d’escales qui étaient de 8 en 2009 (2787 passagers) est passé à 37 escales (24000 passagers) en 2016 et 52 escales (50000 passagers env.) en 2017.

Pour pouvoir attirer et conserver cette activité la Région Occitanie a investi dans des nouvelles structures aptes à accueillir ces navires de plus de 200 m dans de bonnes conditions. C’est ainsi que le Môle Masselin, autrefois dédié aux céréales avec le silo détruit depuis, a été équipé en conséquence, de plus, le quai H autrefois terminal cimentier a lui aussi été livré pour ce type de trafic.

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Comme conséquence de cette volonté de la Région, le quai d’Alger et du Maroc (quai d’Honneur) accueillant autrefois les navires de croisière jusqu’à 200 m de longueur (ainsi que les bâtiments de la Marine Nationale) ont été délaissés et abandonnés à certaines convoitises pour des projets en réhabilitation discutables et discutés.

La ville de Sète, elle-même, a dû s’adapter à ce nouveau trafic, notamment son tissu commercial, en particulier concernant les heures d’ouvertures et les services proposés (restaurants, souvenirs, taxi, accueil en langue Anglaise,  etc….) de même pour l’Office du Tourisme.

Concernant la sécurité et suite aux derniers évènements, l’accueil d’un navire de croisière nécessite toute une série d’interventions liées à la sauvegarde des passagers et du navire : présence d’un gardiennage de filtrage aux abords du quai, portiques électroniques, informations auprès de la Gendarmerie Maritime, contrôles sévères des montées à bord, etc…. Malgré cela, les croisiéristes, américains pour la plupart, sont devenus plus timorés et méfiants, cela se remarque surtout sur les sorties proposées à l’escale, elles sont moins prisées et les clients préfèrent rester en ville, non loin du bateau plutôt que d’aller faire des circuits dans la Région.

Il est à noter, concernant les sorties lors des escales que les destinations préférées des clients sont : la Cité de Carcassonne ainsi que le Pont du Gard.

Le même mouvement s’observe, également, sur le port de Port Vendres avec une augmentation notable des escales et un aménagement de ses quais. Actuellement, les navires, selon leur taille doivent rester sur rade et utiliser leurs embarcations d’accostage.

Par la démocratisation de la croisière, il est aisé de prévoir une augmentation de ce type de trafic à Sète dans les prochaines années avec la construction, notamment, d’une nouvelle gare maritime.

F.P.

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dimanche, 13 mars 2016

Oui le port est sale et pollué par les hydrocarbures

Nous ne sommes pas les seuls à penser cela.........et  ça me fait trop sourire !

Le nouveau directeur du port a été à notre écoute lors de notre dernier RV. Il a semblé comprendre notre inquiétude et surtout notre impatience du manque de réaction sur cette zone nuisible du port : la zone d'avitaillement. Nous attendons de voir les effets de notre visite, mais cette attente ne prendra pas 1 an de plus. La balle est dans leur camp et nous attendons donc que l'on nous appelle pour nous faire part de leur décision sur la façon dont ils vont sécuriser cette zone polluante pour l'environnement.

Faudra t il que nous allions plus loin ?

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