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vendredi, 10 avril 2015

Faune sauvage en détresse !

 

Je me présente, je m’appelle Margot, je suis nouvellement membre de l'association les "Gardiens de Thau ses Ports et sa Lagune". Je détiens d'un BTS-GPN (Gestion et Protection de la Nature) depuis 2014.

Je veux vous faire part d'une expérience personnelle que j'ai réalisée récemment :

de l'écovolontariat au Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage à la Ligue pour la Protection des Oiseaux de l'Hérault (dite LPO) qui se situe à Villeveyrac. En effet, le centre de sauvegarde accueille la faune sauvage en « détresse » (blessé, jeune tombé du nid...), tels que des rapaces, corvidés, passereaux et même des petits mammifères...

Ce bénévolat consiste à aider au centre de soin, donc tout ce qui concerne les nourrissages (par exemple, un « menu » pour hérisson se compose de fruit et viande coupés, de croquettes « trempées » et des croquettes spéciales hérisson !). Selon les cas, certaines bêtes doivent être gavées et peuvent avoir une médication (gare à ses mains avec un goéland leucophée !). Bien évidement, les volières, cages et boîtes de ces pensionnaires demandent d'être régulièrement nettoyées et entretenues.

Lors de mon bénévolat, j’ai eu l'occasion de nourrir une noctule de leisler (c'est une chauve-souris), entraîner une hirondelle des fenêtres à voler ou encore mettre à disposition un lapin mort pour un vautour fauve !

Tout cela demande une organisation rigoureuse et une bonne équipe pour s'occuper de tout ce petit monde ! Voici une bonne action pour favoriser notre biodiversité !

 Voici le lien du site du centre de sauvegarde :

http://herault.lpo.fr/centre_de_sauvegarde.htm

Margot Zwiler

 

maelle et lucie.JPG

 

Commentaires

Bravo !
Si les jeunes ont cet engagement, l'espoir est permis !
;-)

Écrit par : Corto | vendredi, 10 avril 2015

merci !
oui il le faut ! mais ce n'est pas encore gagné !

Écrit par : margot | lundi, 11 mai 2015

Très bien Margot, sauver un animal est un acte valorisant car il n'y a pas pour eux de Samu34 épaulé par un hélico. Personnellement j'ai sauvé un jeune "Gabian", comme on dit en occitan, de la mort par épuisement alors qu'il essayait de s'arracher de la surface de l'eau avec un fil de pêche accroché à la patte et au bout duquel se trouvait un squelette d'oiseau ! ce pauvre goéland leucophée s'arrachait de toutes ses forces de la surface de l'eau pour retomber quelques mètres plus loin complètement épuisé. Mes vieux souvenirs de plongeur sous-marin sont alors revenues et j'ai réussi après une nage furtive à 2 mètres sous la surface à le saisir par les pattes. Ramené sur la berge j'ai pu couper le fil de nylon au ras de l'hameçon qui tenait le tout. Fort heureusement cet hameçon n'était que planté superficiellement mais vu l'état d'affolement de l'animal je n'ai pas cherché à lui enlever. En remerciement il m'a donné un violent coup de bec sur le nez ce qui m'a permis d'aller me faire soigner par une ravissante secouriste de plage !! Mais quand je l'ai vu reprendre son vol à grands cris, accompagnés de ses copains qui lui tournaient autour, j'ai ressenti comme une fierté. Je me suis persuadé qu'au fond de lui il regrettait son coup de bec car je venais de lui sauver sa vie.

Écrit par : Josse Pierre | mardi, 30 juin 2015

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